12 03 2020 : dernier cours de LSF avant le confinement…

Dernier jour de sortie pour la plupart d’entre nous, la classe s’est déplacée à IVT pour un échange ouvert en langue des signes avec la présence d’interprètes.
La discussion tournait autour de 4 témoins (sourds et entendants) dont la LSF est la langue maternelle et comment ils en ont fait leur métier.
Première heure interview puis échange avec le public. Très enrichissant !
Commentaires à chaud de deux participantes SASHA :
Floriane :
Alors oui franchement nous avons beaucoup apprécié ; nous nous posions quelques questions déjà auparavant au sujet du fait de devenir interprète LSF etc. Le fait d’avoir entendu le vécu de certains, leur parcours, nous a d’une certaine façons permis de mieux nous projeter, dans le cas où nous souhaiterions l’apprendre professionnellement, de manière à pouvoir aider ensuite les personnes malentendantes leurs diverses démarches au jour le jour. 🌞
J’aurais certainement dû poser la question des formations par lesquelles ils étaient passés de manière davantage précise, mais je compte aussi me renseigner un peu plus dans tous les cas 💡
C’est vraiment un plaisir sinon, de pouvoir enfin assister à des événements impliquant une nouvelle langue pour nous, surtout qu’elle possède sa particularité, et son utilité singulière 🙂 
Nous adorons cela, et ça nous motive pour apprendre, jusqu’à arriver à parler de manière fluide 🍀
Laurence :
Ecouter les témoignages de ces enfants CODA devenus adultes était enrichissant.
Nous avons appris que les enfants CODA pouvaient être eux-même sourds. J’avais donc une fausse croyance pensant qu’ils étaient entendants et signants.
Il me semble important que de tels événements se produisent car chaque  témoignage concernant leur  parcours et leur histoire quant à leur relation à la LSF nous a permis de mieux comprendre la réalité d’un enfant CODA et nous a rappelé l’importance de faire un pas vers l’autre pour apprendre à le connaître.