[Nouveau] – Tentez l’expérience de l’Ergothérapie avec SASHA et l’ANFE (Association Nationale Française des Ergothérapeutes).

Dans une volonté de vous proposer un éventail toujours plus large d’expériences pour venir en aide aux enfants / adultes handicapés, SASHA vous parle aujourd’hui de l’Ergothérapie. Pour vous, nous avons interrogé notre nouveau partenaire, l’ANFE.

Et on vous dit tout, ou presque, sur l’ergothérapie.

L’ergothérapie est un traitement de rééducation et de réadaptation visant à préserver l’autonomie des personnes en situation de handicap. Le patient est pris en charge dès lors qu’un problème de santé limite ses capacités à effectuer des soins personnels, à se déplacer ou encore à communiquer. Cette thérapie n’est donc pas exclusivement liée à des handicaps physiques ou extrêmement lourds : elle vient aider toute personne en difficulté dans son autonomie, quelle qu’en soit la cause.

Comment se déroule une séance ?

L’ergothérapeute intervient toujours sur prescription médicale. Après un bilan de l’état psychique et physique du patient, il proposera des aménagements de son espace personnel mais aussi des activités spécifiques pour améliorer le quotidien de l’enfant ou de l’adulte, et lui donner plus d’autonomie.

C’est une thérapie extrêmement spécifique à chaque patient, qui peut être brève en cas d’accident et de handicap temporaire, mais qui peut aussi intervenir sur du long terme pour les seniors par exemple ou pour les maladies qui entrainent un déclin des capacités physiques.

L’ergothérapeute regorge d’idées pour accompagner matériellement et mentalement ses patients, une aide précieuse que l’on tarde trop souvent à demander.

A tout âge il est bon de savoir s’entourer de praticiens humains pour faciliter notre quotidien. Un défi relevé haut la main par les ergothérapeutes !

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FORUM DES ASSOCIATIONS VERSION 2021

Retour sur une très belle journée !

Stand en cours d’installation

Pour la 5è année consécutive, SASHA a participé au Forum des Associations de Paris 12 sur le Boulevard de Reuilly, le samedi 11 septembre.

Contrairement aux prévisions météorologiques, qui nous avaient laissé entendre un temps couvert et de la pluie par intermittence, nous avons été gratifiés d’un soleil magnifique.

La journée a débuté par un petit-déjeuner offert par la Mairie et la Maison de la Vie Associative et Citoyenne ; puis chacun s’est dirigé vers son stand pour le personnaliser, dans l’attente des premiers visiteurs.

Un trafic assez moyen tout au long de la journée, dû sans doute aux restrictions sanitaires, mais quant à nous, beaucoup de contacts riches et intéressants. De belles rencontres avec des familles et des enfants, des discussions ouvertes.

Bref, une belle journée qui a permis à SASHA de se faire connaître de familles qui n’avaient aucune idée de notre existence.

Merci à toute l’équipe municipale et MVAC pour la gestion de l’organisation de cet événement, qui est chaque année l’occasion pour nous de rencontres enrichissantes à tous points de vue.

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PETITE HISTOIRE DE L’OURS EN PELUCHE

S’il n’existait pas, à qui les enfants (et parfois les adultes !) pourraient-ils confier leurs peines, raconter leurs secrets ? S’il n’existait pas, qui pourraient-ils serrer dans leurs bras la nuit pour les réconforter après un mauvais rêve ?

Il n’est pourtant plus tout jeune, le bougre ! Un siècle, cent ans ; incroyable ! Notre ami l’ours en peluche – puisque c’est de lui dont il est question – a toujours bonnes pattes et bon oeil et il a toujours une place de choix au pied du sapin de Noël !

Mais d’où vient-il ?

Contrairement à une idée largement répandue, qui voudrait que cet ami de presque toujours soit américain, en vérité l’ours en peluche serait allemand.

L’histoire retient toutefois que la star des peluches doit son nom à Théodore (Teddy) Roosevelt, 26e président des Etats-Unis. L’ours fut nommé ainsi après que le président américain eut refusé de tirer sur un ours attaché par les organisateurs lors d’une partie de chasse infructueuse, en 1902. C’est ainsi que deux émigrants russes, Rose et Morris Mictchom, immortalisèrent cette histoire en créant un ours en peluche qu’ils baptisèrent Teddy.

Pourtant, le véritable ours en peluche est né voilà plus d’un siècle à Giengen-an-der-Brenz (Bade-Wurtemberg), à trois quarts d’heure de voiture de Stuttgart.

Margarete Steiff, une jeune allemande clouée dans un fauteuil par la poliomyélite, avait ouvert, en 1877, un petit atelier de confection. A la fin de l’année 1879, elle réalisa, d’après un modèle copié dans une revue (Modenwelt), un petit éléphant en feutrine destiné à devenir un porte-épingles. Le succès fut immédiat auprès… des enfants, ce qui n’était pas vraiment la cible envisagée !

Mais sa texture douce tranche avec les matières traditionnellement utilisées pour les jouets, comme le bois ou la porcelaine. Et très vite, d’autres animaux vont rejoindre les premiers éléphants. En 1891, elle inscrit sa société au registre du commerce. Un an plus tard, le premier catalogue voit le jour et un représentant commence à parcourir les routes d’Allemagne. L’entreprise est née, et notre ami l’ours en peluche commence une carrière qui ne s’est pas encore démentie !


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Emmanuelle Mörch, championne paralympique, livre une belle interview pour SASHA

Emmanuelle Morch, joueuse de tennis en fauteuil, Roland Garros

– Bonjour Emmanuelle, et merci de nous accorder cet entretien. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Emmanuelle Mörch, j’ai 31 ans, je suis une joueuse de tennis en fauteuil. Numéro 1 française, 30ème mondiale, j’ai participé aux Jeux Paralympiques de Rio en 2016, à Roland Garros cette année et je suis sélectionnée pour les Jeux de Tokyo cet été.

– Comment as-tu géré ton handicap et quels ont été les facteurs motivants pour en faire une telle force?

Ça a pris un peu de temps pour me sentir vraiment bien dans ma vie malgré le handicap. Mon entourage m’a beaucoup aidée à voir les choses positivement. Ce qui m’a aidée le plus c’est de me focaliser sur ce que je pouvais encore faire en fauteuil roulant et surtout de m’occuper un maximum pour avancer dans la vie les premiers mois après l’accident.

– Comment t’est venue l’idée de pratiquer le tennis fauteuil et surtout, d’en faire une profession ? Quels ont été aussi les obstacles ?

Je cherchais à pratiquer un sport car c’était une partie importante de ma vie avant l’accident. Le tennis était un moyen de jouer avec ma famille ou des amis qui étaient debout et surtout démarrer un sport que je ne pratiquais pas signifiait pour moi démarrer une nouvelle vie sans comparaison avec ce que je faisais avant. 

Le fait que ça devienne une profession est venu au fur et à mesure, je n’y avais pas pensé au départ. J’avais des objectifs élevés et pour les atteindre j’étais obligée de m’entrainer chaque jour et de devenir professionnelle. Les obstacles ont été multiples : blessures, doutes, manques de résultats à certaines périodes …

– En plus de nombreuses sélections pour des tournois mondiaux, tu as été aux JO du Brésil. Comment se prépare- t-on à un tel événement ?

A l’époque je n’avais pas encore une structure très professionnelle autour de moi, j’étais encore très jeune dans la discipline. Je suis arrivée épuisée aux Jeux, j’en avais beaucoup trop fait pour me qualifier mais j’avais oublié le repos. Le meilleur moyen pour performer, selon moi, sur un évènement de cette envergure est de l’aborder comme un tournoi classique afin de me retirer la pression de l’enjeu mais aussi de programmer les mois précédents la compétition de sorte à arriver avec la meilleure forme possible. 

– Que représentent pour toi les jeux paralympiques ? Quels souvenirs souhaiterais-tu partager avec nous ? (Bons comme mauvais !)

Les Jeux paralympiques représentent pour moi une compétition qui peut faire changer le regard sur le handicap en mettant en avant la performance et le travail réalisé. C’est un rêve qui m’a poussé à démarrer la compétition de haut niveau ainsi qu’un moment de partage incroyable. 

Le meilleur souvenir des Jeux de Rio est la cérémonie d’ouverture des Jeux dans le stade Maracana, c’était impressionnant de défiler devant autant de public et de savoir que certains membres de ma famille étaient dans les gradins et d’autres me regardaient à la télévision depuis la France. A chaque fois que j’évoque ce moment, j’en ai des frissons !

Le pire moment a été la défaite en double après plus de trois heures de jeu. J’avais très mal à la main à la fin du match, je n’étais pas sûre de pouvoir jouer en simple le lendemain et je savais que la compétition était déjà presque terminée pour moi à ce moment-là. C’était la pression de tant d’efforts qui retombait.

– Quels professionnels de santé t’entourent et quelles seraient tes recommandations pour les personnes handicapées qui souhaitent se mettre au sport mais qui ne sautent pas le pas ?

Je suis suivie régulièrement par des kinésithérapeutes, des ostéopathes et une magnétiseuse. Le sport de hauts niveau est très contraignant pour le corps et la récupération fait vraiment partie de mon travail. 

Je pense que le sport est un formidable moyen d’intégration et de reconstruction. J’ai le sentiment d’avoir énormément appris en tant que personne depuis que je pratique ce sport. Je pense aussi qu’ils n’ont rien à craindre à essayer mais que c’est dommage de passer à côté d’une belle aventure sans avoir tenté.

– Quels sont tes projets pour les années à venir ?

Je vais continuer le tennis à plein temps jusqu’à Paris 2024 et je verrai plus tard pour la suite, chaque chose en son temps !

Crédit photo : Yonathan Kellerman

Jeux Paralympiques de Tokyo, 2021

Les jeux Paralympiques commencent dans moins d’un mois ! L’occasion de faire le point.

Les Jeux Paralympiques ont été créés par Sir Ludwig Guttmann (1899-1980), médecin neurologue de l’hôpital de Stoke Mandeville dans le comté de Buckinghamshire près de Londres, afin de réhabiliter les personnes devenues handicapées physiques pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce dernier organisa dès 1948 les “Jeux Mondiaux des chaises-roulantes et des amputés” (World Whellchair and Amputee Gammes), plus connus sous le nom de “Jeux de Stoke Mandeville”.

Les 9èmes jeux de Stoke-Mandeville eurent lieu à Rome après les JO d’été de 1960, et l’on considère qu’il s’agit des premiers Jeux Paralympiques d’été. Les premiers Jeux Paralympiques d’hiver eurent lieu à Ôrnsköldsvik en Suède en 1976.

Les valeurs des jeux paralympiques sont le courage, la détermination, l’inspiration et l’égalité. Le symbole de ces jeux est composé de trois « agitos », respectivement rouge bleu et vert, s’entrelaçant sur un fond blanc. Chaque agito (« je bouge » en latin) symbolise le mouvement en formant ensemble une figure ressemblant à un croissant.

Les athlètes participant aux Jeux Paralympiques appartiennent aux trois grandes catégories suivantes :

  • Athlètes handicapés physiques. Athlètes amputés. …
  • Athlètes malvoyants et non-voyants.
  • Athlètes présentant un handicap mental ou psychique.

Chaque athlète participe à une épreuve qui met en compétition uniquement des athlètes portant le même handicap.

Cette année les Jeux Paralympiques se déroulent du 24 Aout au 5 septembre à Tokyo. La délégation paralympique sera guidée par le joueur de tennis-fauteuil, Stéphane Houdet, et par la judokate handisport Sandrine Martinet. Le premier est médaillé d’argent en simple, et double champion paralympique en double. La seconde a été médaillée d’or à Rio de Janeiro en 2016 après deux breloques en argent, en 2004 à Athènes et 2008 à Pékin. Ils ont tous les deux étés élus par un vote du public.

Nous sommes de tout cœur avec tous ces athlètes qui font preuve de courage et d’une détermination hors normes ! Go Go Go !

Retour sur un concert d’exception

Il y avait foule, ce dimanche 13 juin, à la basilique Notre Dame du Perpétuel Secours (75011) pour assister au concert Note et Bien qui était donné au bénéfice de notre association. 190 places mises en ligne une première fois, toutes réservées en une seule semaine ! Au vu de ce rush, 30 places supplémentaires ont été mises en ligne, et il ne restait plus rien le jour J.

Si vous y étiez, vous avez sans doute vibré, tout comme nous à la prestation de l’ensemble des instruments à vent, suivis par le choeur mené par Denis Thuillier sur des oeuvres a cappella en dualité. Grandiose, émouvant, transportant… et une troisième partie avec l’orchestre des instruments à cordes mené par Johannes Le Pennec, qui nous a gratifié de sa propre perception de la suite Holberg, de la suite Persane et de l’Adagio for Strings.

A fort juste titre ils ont tous été applaudis fort et longtemps, pour leur prestation exceptionnelle.

Il faut savoir que Note et Bien soutient les associations à caractère social et humanitaire au travers de leurs concerts et nous avons été très heureux et touchés d’avoir été choisis.

Nous avons pu assister à un concert extraordinaire malgré les contraintes sanitaires, et avons profité de moments de pure émotion, que les photos ne pourront pas exprimer en totalité.

Merci à toute l’équipe de Note et Bien pour leur philosophie, leur générosité, et pour nous avoir offert cette féérie.

[Nouveauté] INFIRMIERE PUERICULTRICE

L’association SASHA est heureuse de vous annoncer la création du service puériculture avec l’arrivée de Marina, Infirmière Puéricultrice DE au sein de notre équipe pluridisciplinaire.

Forte d’une expérience auprès d’enfants malades et d’enfants avec divers handicaps, Marina propose aux adhérents de SASHA :

·         des groupes de parole pour parents et aidants, par tranche d’âge (ex : 0-1 an).

·         des rdvs individuels ou des ateliers qui traiteront de divers sujets (en amont de la naissance, préparer l’arrivée de bébé, les rythmes de bébé… planning à venir)

Comment consulter ?

  • La consultation des RDV individuels peut se faire en présentiel ou en visio.
  • les ateliers se font dans les locaux de SASHA  selon les demandes et les disponibilités de Marina

Vous avez des questions sur l’arrivée prochaine de votre bébé ? sur ses rythmes ? sur le suivi de son évolution ? etc… Ces questions seront intégrées à notre planning d’ateliers et les dates seront bientôt disponibles afin que vous puissiez vous inscrire aux ateliers qui vous intéressent.

Marina propose également des ateliers de portage, des ateliers de massage bébé ou enfant. Vous souhaitez en bénéficier ? Dites-le nous !

Que ce soit aux urgences pédiatriques, en néonatalogie ou en hospitalisation à domicile, Marina a toujours mis au service des familles ses compétences, son écoute et son empathie. En plus d’un DE d’infirmière et d’un DE de puéricultrice, elle est également titulaire d’une certification RANP (Réanimation Avancée Néonatale et Pédiatrique). Elle a, entre autres, officié aux Urgences Pédiatriques Necker, également en Transport Pédiatrique avec les ambulances Jussieu, et également en Néonatalogie au sein du Groupe Hospitalier Saint Joseph. Marina s’est aussi formée aux techniques de massage et de portage, en passant les certifications d’instructrice en massage bébé (AFMB – Association Française de Massage Bébé) et de monitrice de portage bébé (AFPB – Association Française de Portage Bébé).

« Je suis infirmière DE puéricultrice, un métier qui me passionne et que j’exerce depuis 2007.

C’est avec bienveillance et dans le respect de la singularité de chaque famille que j’anime des ateliers parents/enfants au sein de mon association, Petite Plume. En atelier portage, massage bébé, massage en famille… J’accompagne les parents et je serais ravie de le proposer pour les adhérents de SASHA et de collaborer avec l’équipe pluridisciplinaire. »

Marina propose des tarifs préférentiels pour les adhérents de SASHA.

Pour plus d’informations, une suggestion ou pour prendre rendez-vous : contact@sasha-assoc.com

Découvrez notre équipe pluridisciplinaire ici